Philippe de Casabianca


Mon nouvel invité est un journaliste qui vit à Bruxelles : Philippe de Casabianca. Il mérite vraiment sa place dans cette rubrique. Dans ses articles, il mène une lutte acharnée contre les idées reçues.

Dans mon article « le livre ne veut pas mordre la poussière !« ,  j’ai écrit cette phrase :  » Mais le livre doit aussi se sacrifier pour le bien commun qu’est la sauvegarde de la planète. C’est un  bon sujet pour un nouvel article.  »  Mais cette affirmation n’est-elle pas une idée reçue ? Il me fallait l’avis d’un expert. INTERVIEW.

PART 1

Tu écris des papiers très fouillés et complets sur l’écologie. Tes compétences sur ce sujet sautent aux yeux.
Depuis quand et comment as-tu commencé à t’intéresser à l’écologie ?

Philippe de Casabianca

Philippe de Casabianca, journaliste à Bruxelles. Je me suis lancé sur ce sujet comme journaliste pour le groupe de l'Est Républicain (comprenant à l'époque les Dernières Nouvelles d'Alsace et la Quinzaine européenne) entre 1999 et 2005. J'ai ensuite poursuivi sur cette voie comme communicant et je reviens en ce moment à une certaine forme de journalisme. On oublie rarement complètement ses premières amours.

Je ne suis pas un journaliste spécialisé sur l’environnement. En réalité, si je m’y suis intéressé, c’est d’abord par souci de vulgariser les affaires européennes comme envoyé permanent à Bruxelles. Le gros avantage de ce sujet, c’est l’impératif de proximité qu’il véhicule avec les lecteurs tout en montrant une Union Européenne concrète qui retrousse ses manches sur le terrain. Le problème de cette écologie est qu’elle doit absolument sortir de la ménagerie de verre des experts.

Cela m’a permis de rester en contact avec des infos proches des lecteurs, quelque chose de vital quand on travaille pour la presse quotidienne régionale en Alsace ou en Lorraine. En Alsace, le lien avec l’environnement est ainsi très fort, entre protection des grenouilles qui traversent les routes et sites chimiques: la palette est large!

Autre avantage de l’écologie, cela permet de tisser des liens, de jeter des ponts entre différents types d’intervenants, de l’industriel au coureur des bois, du parlementaire à la mère de famille, de l’ONG écolo au professeur d’université. C’est très important pour tenter d’éviter l’instrumentalisation et d’être l’objet d’une chapelle. C’est en se faisant ainsi intermédiaire que l’on peut remonter à la source et une certaine forme d’écologie, entre émerveillement et science, devient un heureux puits sans fond. On y prend goût.

PART 2

– Quelle est ta définition de l’écologie ? Aujourd’hui, c’est une notion politisée. Peux-tu nous aider à retrouver le vrai sens de la parole ?

L’écologie s’est effectivement politisée. Il y a de bonnes et de mauvaises raisons à cela : à partir du moment où c’est le fonds de commerce d’un parti politique, des intérêts personnels… partisans sont en jeu. Quand j’entends des responsables politiques des Verts français dire que l’écologie est de gauche, je trouve cela maladroit. C’est comme dire qu’on est de droite parce qu’on défend la famille…

Mais si l’écologie s’est politisée, c’est aussi parce qu’elle a fait l’objet de mesures politiques, administratives et gouvernementales. Cela est devenu en soi un sujet. Cela me semble positif si c’est bien inséré dans un canevas qui reprend l’ensemble de l’écran radar de notre vie quotidienne.

Dans ces conditions, l’écologie ce n’est pas un retour chez Vendredi et ses Limbes du Pacifique ou au bon sauvage de Rousseau ni à celui de Greenpeace qui vit dans un univers plus sain parce qu’il mange sa viande cuite dans le feu de sa caverne, un beau cadeau pour ses poumons ! L’écologie me semble s’inspirer d’une responsabilité de l’homme sur son environnement dans sa vie quotidienne et au-delà. Il ne s’agit pas d’opposer chevaliers blancs et chevaliers noirs de l’écologie ou de l’industrie. Il s’agit de comprendre en quoi notre activité a une empreinte sur notre Terre, si c’est justifié et comment le vivre de manière durable.

Une humanité sans empreinte écologique, cela n’existe pas. Une humanité sans conscience écologique, cela n’existe plus. Si l’homme est là pour dominer la nature, ce n’est évidemment pas pour en abuser sauf à vouloir la recevoir en boomerang ! L’écologie est donc une notion évolutive qui doit tenir compte de la science de l’homme avec comme fil directeur sa conscience qui va, je le répète, au-delà de l’intérêt quotidien, mais aussi, au-delà de l’intérêt personnel. Une bonne écologie doit donc prendre en compte des analyses de cycle de vie pour analyser l’impact des produits du berceau à la tombe, de leur création jusqu’à leur élimination, le tout, j’ajouterais, en comparant avec des solutions alternatives.

– Si je me souviens bien, pendant mes études de philo, j’ai appris que l’écologie est un ensemble de dispositions et d’actions qui contribuent à notre bien-être. Mais le bien être, c’est aussi notre santé. Hors les écrans sont causes de nombreuses pathologies. Ils provoquent des lésions à la vue, ils nous fatiguent plus rapidement ou encore ils peuvent provoquer des migraines ou des céphalées. N’y-a-t-il pas aussi un problème de champ magnétique ? En ce sens, peut-on dire que le livre est meilleur pour notre santé et qu’il est donc plus écologique ?

Là, je vais être un peu philosophe car je n’ai pas les données scientifiques pour répondre précisément à la question. Il est clair que les NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) ont développé une culture d’une image magnétique, aimantée, qui nous attire aussi sûrement qu’une biche la nuit face aux phares des voitures. Ce n’est pas la même démarche que de découvrir une image sur un moniteur d’ordinateur que dans un livre ou au musée. De même, gérer ses informations par écran d’ordinateur sollicite autrement notre cerveau que si on s’en occupe via un format papier.

Je ne prends évidemment pas position pour un retour à l’âge de la pierre ou au Moyen Age des moines copistes mais je fais remarquer que notre rapport au savoir a changé et sollicite effectivement beaucoup plus notre nerf rétinien via une fascination presque inconsciente de l’image. Les neurologues font observer que le travail sur écran et le travail sur ordinateur sollicitent différentes fonctions. Le propre d’un cerveau performant est de connecter ses différents réseaux. Sur solliciter l’un d’entre eux, c’est diminuer les capacités des autres et cela n’est donc pas optimal.

On ne peut analyser l’angle écologique de la lecture sous le seul aspect de la santé, quant bien même c’en est une composante. S’il faut observer les capacités d’autonomie de la pensée via la lecture du livre, à la longue, des lectures trop prolongées de livres usent aussi les yeux. Pour analyser la lecture sous un angle écologique, il faut prendre aussi en compte les effets secondaires de la production de l’ordinateur comme du livre, ou des livres devrait on dire car le papier de maintenant, ce n’est pas le papier d’hier, ni sans doute de demain.

PART 3

– Pour le bien commun de la planète, quel est le meilleur choix : lire des livres fabriqués avec des arbres ou lire ces mêmes livres sur un e-book composé de matières plastiques et de composants électroniques ?

Avec les progrès de la science écologique et le développement de certaines normes de développement durable, on peut gérer autrement la production de livres en s’intéressant à l’amont (forêts, papier, eau, énergie, encre) et à l’aval (déchets, rejets, émissions, destructions). On ne fabrique désormais plus les livres avec des peaux de moutons ni avec des vieux chiffons comme cela a été longtemps le cas. Certes, le papier est une industrie qui consomme beaucoup d’énergie mais le bilan des NTIC et autres iPad n’est pas évident. Rappelons nous que le pionnier Apple s’est souvent fait épingler pour des process de production très peu respectueux de la nature. En Afrique, la production de GSM génère de conflits car c’est là qu’on y trouve des matières premières essentielles. iPad ou livre papier, le match écologique n’est pas gagné.

Tordons aussi le cou à un cliché : un arbre qu’on coupe, ce n’est pas une ressource dont on se prive. C’est une ressource dont on fait usage, charge à nous de gérer la forêt et de replanter. En revanche, un métal dont on fait usage, c’est une ressource qui disparait de nos stocks, charge à nous de la recycler, charge à nous aussi de voir quelle ressource impacte le moins l’environnement.

– S’il s’agit de lire un livre, je dirais qu’il vaut mieux acheter un bon vieux livre. Mais s’il s’agit d’une bibliothèque contenant des milliers de livres, ne vaut-il mieux pas pour la préservation des forêts les posséder sur son iPad ?

Une forêt préservée, c’est une forêt gérée donc un minimum exploitée. Alors je sais, on va me sortir le coup de la forêt vierge. C’est vrai, elle ne bouge pas ou peu. Mais elle n’a pas non plus les capacités de renouvellement d’une forêt qu’on éclaircit de temps à autre dans une perspective de développement durable. Un arbre à maturité par exemple ne joue pas contre le changement climatique car son bilan absorption/rejet de CO2 est nul. Comme je l’ai dit, le bilan de l’iPad n’est pas parfait.

Je déplacerais le problème. Avoir recours à différents supports me semble a priori une bonne chose. Cela évite la dépendance face à un développeur de technologie propriétaire ou face au détenteur de matières rares. D’autre part, on peut ainsi répartir les risques en cas de perte ou détérioration des supports. La durée de vie des papiers et des films photo est connue, celle des supports informatiques moins. Au bout de plusieurs années, les archivistes savent qu’ils doivent recommencer le processus de conservation. Pour les stockages de données, un  peu d’humidité et un petit virus réveillé aidant et hop, Alexandrie part à nouveau en fumée…Deux précautions valent mieux qu’une, non?

– On peut voir aussi le problème sous un autre angle. Grâce aux possibilités d’internet et au développement du web, l’être humain ne s’est jamais autant exprimé en écrivant. C’est formidable au niveau de l’expression, de la soif d’exister grâce aux mots et de communiquer avec l’autre, et parfois au niveau culturel. Essayons d’imaginer une chose : et si nous devions imprimer noir sur blanc toute cette littérature ou pseudo-littérature pour la diffuser à tout ceux qui ont lu cette production, la planète aurait-elle suffisamment de ressources pour pouvoir assumer un tel choix ?

A mon avis, ce serait un véritable cataclysme, et en ce sens, les portables et les e-books sont devenus un instrument écologique obligatoire. Quel est ton avis ?

Les NTIC et le web ont changé notre rapport à la lecture et à l’écriture. Facilité, question de coûts, sentiment parfois d’impunité ou plaisir d’échange r: on écrit beaucoup plus sur internet. Face à l’écran, on a aussi des comportements qu’on n’aurait pas dans la vie réelle et on se lâche. Un bien ? Un mal ? Il faut faire le tri, beaucoup de tri. Doit-on tout garder ? Probablement pas même si internet a une forte tendance à ne rien oublier. Malgré la diversité qu’il permet, on y observe de forts comportements grégaires, répétitifs et donc peu créatifs à la longue comme le buzz.

Que ce soit sur iPad ou sur papier, la fonction effacer a encore ses vertus. Quant à fonction conserver, les deux mon général.

PART 4

– La production et l’impression de millions de livres (milliards?) ont–elles un réel impact écologique sur notre planète ? Ou est-ce que cela n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan ?

Comme je l’ai déjà dit, je ne suis pas qualifié pour répondre ici en profondeur. Je pense qu’il faut bien analyser la question de tous les composants, de l’encre au papier, du plastique aux puces. Le problème du papier est en fait qu’il se dissout dans l’eau et peut donc via les nuages et la pluie véhiculer des substances pas toujours très heureuses.

– Alors en conclusion qui est l’écologiste : le rat de bibliothèque ou le passionné de technologie ?

Je préfère un livre qui tombe en poussière dans les mains des lecteurs que sous les dents d’un rat. Je préfère un livre qui est conservé sur un bon support plutôt qu’un livre qui sombre dans l’oubli. Sans rat de bibliothèque, pas de souvenir, pas de goût à transmettre au passionné de technologie. Sans passionné de technologie, on évolue probablement peu. La question est donc celle du supplément d’âme. Le match écologique entre les deux n’est pas fini. Je n’ai pas entendu l’arbitre siffler la fin de partie.

FIN

Merci Philippe pour cette interview.
Je vous recommande de lire les articles suivants :

Design et écologie: un mariage de raison ?

A-t-on encore le droit de rire du lobbying européen?

Le lobbying écologique europée, cache sexe d’intérêts personnels !

L’industrie chimique a-t-elle un avenir en Europe ?

Read more at Suite101: L’industrie chimique a-t-elle un avenir en Europe ? http://www.suite101.fr/content/lindustrie-chimique-a-t-elle-un-avenir-en-europe-a24281#ixzz1ExRC9CUo

Retrouvez aussi l’article LE LIVRE EST-IL MOINS ECOLO QUE L’IPAD ? sur NetZ.fr

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commentaires
  1. […] des moustaches du plus distingué Hercule Poirot. Il a rendez-vous avec un journaliste belge, Philippe de Casabianca, chez un célèbre chocolatier au Sablon, la place incontournable pour tous les amateurs de […]

  2. […] AccueilAboutAutres HistoiresGuest StarsVincenzo MontellaPhilippe de CasabiancaVOTRE TOP 5Caffè SospesoCaffè Sospeso offert par Rouweida HediCaffè Sospeso offert par Gilles de La BuharayCaffè Sospeso offert par Nawel Merah […]

  3. […] This post was mentioned on Twitter by Denis Gentile, Denis Gentile and Denis Gentile, Denis Gentile. Denis Gentile said: Philippe de Casabianca, journaliste lutte contre les idées reçues http://t.co/NPg5JOS […]

  4. Philippe de Casabianca dit :

    En bon Hercules Poirrot, j’ai donc l’imper… Mais j’ai rasé les moustaches…

    Ceci dit, je continue l’enquête… En ce moment, je creuse sur le lobbying écologique….

    cf http://www.suite101.fr/content/le-lobbying-ecologique-europeen-a-t-on-encore-le-droit-de-rire-a25305

  5. […] AccueilAboutAutres HistoiresGuest StarsVincenzo MontellaPhilippe de CasabiancaVOTRE TOP 5Caffè SospesoCaffè Sospeso offert par Rouweida HediCaffè Sospeso offert par Gilles de La BuharayCaffè Sospeso offert par Nawel Merah […]

  6. denisgentile dit :

     » Moins lire ou moins acheter de livres ne sauve pas l’Amazonie.
    Plus lire sauve notre autonomie.
    Amazonie et autonomie, 2 fleuves de l’Homme.  »
    commentaire de Philippe de Casabianca sur le débat suivant : http://bit.ly/gTNAFp

  7. anthony béhin dit :

    Merci pour cette belle interview et merci à Philippe de Casabianca pour ces éléments de réflexion tout à fait pertinents.

    Je souhaiterais de mon côté, en tant que lecteur passionné et en tant que professionnel de la santé, apporter quelques réflexions au débat.

    Disons d’emblée que l’avenir du livre est un sujet important, à la fois du point de vue pratique et du point de vue symbolique. Car cet objet souvent encombrant et pesant (ceux qui ont de nombreux livres et ont déménagé me comprendront !) est bien plus que le parallélépède de papier qui occupe les rayons de nos meubles ou notre table de chevet. Son contact quasi sensuel, le plaisir du bruissement de la page qu’on tourne, le plaisir du toucher du papier glacé, le bonheur aussi, pour les livres anciens, de voir le travail du typographe et de l’imprimeur, tout cela ne saurait être remplacé par un outil électronique. C’est aussi le symbole de ce qui fait la partie la plus noble de l’homme ; brûler les livres n’est-il pas l’image de ce que l’humanité a connu de plus noir, dans la réalité des sombres années 30 ou dans celle, fictive, de Fahrenheit 451 ? A l’inverse, est-ce vraiment un hasard si c’est le mot grec signifiant « livre » qui désigne la parole divine aux yeux des Chrétiens ? Il me semble que ces quelques éléments montrent que la mort programmée du livre n’est pas pour demain.

    Pour autant, une vraie réflexion s’impose. Faut-il tout publier sous forme papier ? Certainiement pas. Dans le domaine de la connaissance par exemple, la longévité tout à fait relative des articles et ouvrages techniques, médicaux,… pourrait (et a déjà) conduire à préférer l’e-publication à la publication papier. Dans ma pratique quotidienne (je suis médecin), l’informaton via internet (ou intranet hospitalier) a remplacé le truchement du papier. C’est ainsi que le Vidal papier, encombrant et peu maniable, a été relégué au magasin des antiquités. De même, les moteurs de recherche ont depuis une quinzaine d’année relégué les vieux index medicus à n’être plus utiles qu’à caler les meubles… De la même manière, il semble probable qu’une partie au moins de la presse quotidienne évoluera vers le numérique, plus fonctionnel, permettant de combiner texte et photos, voir vidéos. Ici encore, c’est la durée de vie de l’nformation qui me paraît l’élément essentiel : on peut lire toute sa vie Shakespeare ou Rabelais ; la couverture médiatique de telle ou telle crise (qui nécessitera en fait pour être appréhendée un recul que ne peut donner l’actualité) n’a d’intérêt qu’immédiat.

    Mais le livre est-il « écologique » ? Pas forcément bien sûr, eu égard au coût de la production du papier ou de l’encre, ou bien encore au caractère polluant des industries qui en dérivent. Ils ne posent par contre sans doute guère de problème en termes de pollution une fois produits. Les outils informatiques sont, comme le fait justement remarquer Philippe, loin d’être anodins. Ils sont certes moins gourmands qu’autrefois en énergie électrique (quoi qu’à l’échelle planétaire, cela représente pas mal de kilowatts…), mais ils imposent l’utilisation de métaux ou de minéraux rares, souvent exportés à partir de pays émergents ou en voie de développement. Avec l’irruption sur le marché de millions de consommateurs chaque année, le contrôle de ces matières premières va devenir un enjeu crucial, et donc favoriser guerres et conflits. Par ailleurs, le recyclage des appareils électroniques est très partiel, et la pollution induite par ces appareils est certainement loin d’être négligeable.

    Comme souvent, je crois que le vieil adage in medio stat virtus reste vrai : le livre ne mourra pas, mais l’inflation des publications dans tous les domaines nous impose une rationnalisation, l’utilisation large de l’outil numérique pour toutes les données dont nous pouvons prévoir la caducité.

    Dr Anthony BEHIN, Paris

  8. […] Vous pouvez retrouver Philippe de Casabianca en invité spécial sur More Than Words, le blog de Denis Gentile. « Dans l’article sur NetZ « le livre ne veut pas mordre la poussière !«  ,  j’ai écrit cette phrase :   »Mais le livre doit aussi se sacrifier pour le bien commun qu’est la sauvegarde de la planète. C’est un  bon sujet pour un nouvel article. »  Mais cette affirmation n’est-elle pas une idée reçue ? Il me fallait l’avis d’un expert. INTERVIEW. » […]

  9. […] des moustaches du plus distingué Hercule Poirot. Il a rendez-vous avec un journaliste belge, Philippe de Casabianca, chez un célèbre chocolatier au Sablon, la place incontournable pour tous les amateurs de […]

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